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Style / avril 2018
Danielle Rines, Global Newsroom

L'avenir de la mode et des sneakers, selon Millinsky

L'histoire d'Alexandre Dalliance, aka Millinsky, est celle d'un designer et entrepreneur parisien qui puise son inspiration dans le streetwear.

En 2014, à tout juste 18 ans, Millinsky savait déjà quel tournant il voulait donner à sa vie et il fit un pari osé. Il commença par rejoindre NASASEASONS, un collectif qui organisait des fêtes vintage underground inspirées de la culture new-yorkaise des années 90.

Ces fêtes connurent un succès retentissant à Paris, New York et Los Angeles, si bien que Millinsky décida de développer NASASEASONS pour en faire une marque de vêtements. Ses créations s'articulent principalement autour de casquettes et de T-shirts aux slogans provocants qui s'inspirent de la culture urbaine ambiante.

« J'ai vécu à Paris et New York et je vais souvent à Los Angeles », explique Millinsky. « Je suis un grand fan de sous-cultures et j'adore analyser le style des gens dans la rue. Quand je vais place de la République à Paris, j'étudie le look des skaters qui envahissent l'asphalte, et quand j'assiste à un concert de rock en Arizona, j'observe le style des gens qui est totalement différent. Je m'inspire de ces looks et personnalités éclectiques pour dessiner mes créations. »

Lorsqu'il arpente les rues de Paris, capitale de la mode et de la culture, Millinsky arbore un style bien à lui, rehaussé d'une paire de DMX Fusion de Reebok Classic : une chaussure androgyne qui lui permet d'exprimer son originalité et ses influences modernes.

« Les chaussures et les marques en général sont de plus en plus unisexes et la DMX Fusion reflète parfaitement cette tendance », affirme-t-il. « Le noir et le blanc sont des couleurs universelles qui plaisent aussi bien aux hommes qu'aux femmes et la silhouette de ce modèle streetwear est aérodynamique : c'est une chaussure au look sportif qui va à tout le monde. »

Les casquettes conçues par Millinksy ont rencontré un franc succès grâce à sa stratégie audacieuse qui consistait à interpeller directement des célébrités sur Instagram, les défiant de porter ses créations. Elles ont depuis été adoptées par des dizaines de stars et sont commercialisées aux États-Unis, en Europe et en Asie. La réputation de Millinsky dans le milieu du streetwear n'est désormais plus à faire. 

« Le plus intéressant dans le streetwear, c'est le côté authentique » indique-t-il. « Aujourd'hui, il n'existe plus de sous-cultures physiques : les ados achètent des vêtements pour se les approprier, tout est possible avec la consommation. Ils portent des marques comme Reebok qui elles ont un réel héritage et une vraie ADN de la sous-culture.

Millinsky est constamment à l'affût des dernières tendances et il nous explique que les marques ne font plus vraiment de distinctions entre les collections hommes et femmes. 

« C'est un phénomène que j'observe depuis 5 ans déjà et je pense qu'il va s'accentuer. En Asie, en Europe et aux États-Unis, les filles et les garçons s'habillent quasiment de la même façon. » explique-t-il.

Millinsky déborde de créativité et cela se ressent dans son style et dans ses créations. Il n'a jamais peur de prendre des risques : son travail est à l'image du milieu de la mode qui est devenu un véritable moyen d'expression.

« Je suis particulièrement fier d'un modèle qui va sortir dans quelques mois et qui s'inspire d'un hôtel à Los Angeles où je vais souvent. J'ai transformé le logo de cet hôtel en une scène de fête complètement rock'n'roll », s'amuse-t-il. J'adore détourner des images familières pour en faire des dessins beaucoup plus déjantés. » 

L'histoire de Millinsky vous a-t-elle donné envie d'explorer de nouveaux styles et d'adopter la DMX Fusion ? Envoyez-nous un tweet @ReebokClassicfr et montrez-nous !

Style / avril 2018
Danielle Rines, Global Newsroom
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