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Studio / septembre 2017
Danielle Rines, Global Newsroom

Des graffitis à admirer et à porter

L’art ne se limite pas aux tableaux exposés dans les musées.

Originaire de Brooklyn, la street artist et graffeuse ELLE a récemment découvert une toute nouvelle façon de faire connaître ses œuvres. 

Aux côtés de Reebok, elle a participé à la création d’une collection d’articles de sport sur lesquels apparaissent ses graffitis.

« J’ai commencé le street art et les graffitis dans les rues de New York » raconte-t-elle. 

« Les imprimés que vous voyez sur les collants sont en réalité des affiches que je placardais partout dans la ville. »

Sa source inspiration ?

Pas forcément celle que l’on imagine. C’est ce qui la rend d’autant plus fascinante.

« L’idée initiale était de rappeler un peu le camouflage disruptif qui recouvrait autrefois les navires et d’y associer mes fameux collages. » explique-t-elle.

Des affiches collées dans les rues de l’une des villes les plus fréquentées du monde aux collants ou brassières susceptibles de plaire à chacune d’entre nous, les superbes œuvres de ELLE donnent au « street style » une nouvelle dimension.

« J’ai commencé par faire des graffitis et j'essayais d'y glisser mon nom le plus souvent possible. » dit-elle. 

« C'est donc plutôt agréable de voir mes créations et mon nom déambuler dans la rue aujourd'hui ». Comme si les graffitis prenaient vie ! Je suis super fière que les gens aient envie de s’afficher avec. »

Elle est très touchée de savoir que le public porte son nom et se retrouve dans ses créations.

« J’ai vu quelqu’un marcher dans la rue avec mes collants en Australie » ajoute-t-elle. 

« Ma sœur l’a remarqué en premier et m’a donné un petit coup de coude. Je me suis dit, « Incroyable ! Ce sont mes peintures sur ses jambes ! C’était vraiment génial. »  

Fidèle à son côté artistique, ELLE préfère s’habiller avec des tenues plutôt excentriques.

« Les gens devraient porter ce qui leur plaît » dit-elle. 

« Plus c’est surprenant, mieux c'est. » 

Son art, c’est sa marque de fabrique. Mais c’est également sa manière de s’exprimer. Aussi, lorsque Reebok lui a proposé d’utiliser certaines de ses créations personnelles, ça a été une évidence pour elle. Leur collaboration lui a permis à la fois de rester fidèle à son art et de découvrir un autre moyen d’expression sympa et branché.

« Ce qui m’a le plus plu dans mon travail avec Reebok, c'est la partie créative. » décrit-elle. 

« C’était un immense honneur d’entendre Reebok dire « On aime beaucoup ce que vous faites, on adorerait travailler avec vous. L’équipe m’a présenté des images dont elle souhaitait s’inspirer qui s’avéraient être des images trouvées sur mon site. »

Le résultat de la collaboration entre ELLE et Reebok est un style que tout le monde peut adopter. Pour elle, le but est de faire en sorte que l’art réussisse à toucher le public, sans qu’il s’en aperçoive. 

« Le principe du street art est qu’il est accessible à tous. Je mets l’art à disposition de tous, nul besoin de s’y connaître ni même de s’y intéresser. » décrit-elle. 

« C’est exactement la même chose pour les vêtements que nous avons créés. » 

Quel aspect de la collaboration entre ELLE et Reebok vous a le plus marquée ? Envoyez-nous un tweet à @ReebokWomen et dites-nous tout !

Studio / septembre 2017
Danielle Rines, Global Newsroom
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